… où les forces de l’ordre auraient un rôle décisif ?

Les sécuritaires exultent : ils ont fini par obtenir ce qu’ils ont appelés de tous leurs vœux ! Ils ont un berger qui leur évite de fatiguer leurs neurones engourdis, de moutons fatigués, en leur traçant la route à suivre simplement en lorgnant le maître qui gambade alertement sur le devant de la scène. Les assistants du divin berger sont les chiens fidèles du troupeau qui ont été choisis pour leur capacité à inciter la masse à suivre le grand berger sans se poser de questions compliquées.

Le spectacle, quelque peu, affligeant qui nous est offert tend à nous faire croire que tout ce gentil petit monde apporte sa pierre à l’édifice en cours de construction sur des fondations instables.

Pour les plus éveillés cela ressemble à un étrange récital de pipeau offert par un incontestable virtuose , une sorte d’illusionniste qui cherche à faire oublier qu’il dirige tout, tout seul et a toujours le dernier mot ! Ses assistants rémunérés confortablement sont dans le décor avant tout pour accréditer la voix du maître et pour nous inciter à croire que ses décisions sont toujours géniales.

Pourtant ceux qui les subissent savent qu’il n’en est rien et les moins naïfs ne croient pas que le grand homme cherche à sauver le peuple en lui administrant sa potion si peu magique ! Mais ces dirigeants là pensent que le peuple est composé majoritairement d’idiots, d’aveugles et de sourds qui peuvent facilement croire que le pouvoir doit être centralisé pour être efficace.

Mais pour croire en cette belle fable sans être bien malade il faut, au moins, appartenir au troupeau des purs bêlants de France ?

Aujourd'hui l’espoir renaît car, depuis peu, la situation semble évoluer vers plus de lucidité concernant les électeurs, des voix sonnent même l’alarme dans cette autre moitié de français qui se sentent floués et qui craignent que les dérives qu’ils observent soit porteuses de déboires graves pour notre vielle mais bonne démocratie a laquelle on veut imposer une soi-disant cure de jouvence qui s’apparente davantage à un remède de cheval?

Il est clair que le scénario concocté par notre grand berger à l’époque pas bien lointaine du capitalisme triomphant vire au cauchemar alors les slogans qui lui ont assuré le poste qu’il occupe maintenant paraissent quelque peu ridicules. Avant que la crise n’éclate, avec l’aval de sa majorité le grand homme s’est tout d’abord préoccupé d’améliorer très sérieusement ses propres revenus en assurant son avenir avant de mettre à mal les avantages acquis par le peuple au prix de luttes longues et dures !

La crise est là et voila notre grand berger qui se sent à l’étroit dans notre hexagone qui parcours la planète pour jouer à Zorro ! Il fustige au passage ses amis de la finance, qui pas plus que lui n’ont rien vu venir, joue les pères noble pour finalement, participer à la reconstruction à l’identique de son cher Capitalisme !

Etre vieux ne nous oblige pas forcément à être con à la fois comme le chantait Jacques Brel ! Trop de concerts de fifrelin ont bercé nos vieilles oreilles pour que nous puissions y être encore sensibles. Enfin il nous reste suffisamment de lucidité pour faire le tri entre les imposteurs et les authentiques amis de notre peuple qui hélas ne sont pas si nombreux !

Mais cela ne semble pas être une raison suffisante pour tuer l’espoir qui vient de renaitre en nous !